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Pas encore d’alternance ? Ta checklist pour passer à l’action !

La contraction de la filière de l’alternance a logiquement entraîné son lot de déçus à l’amorce de la rentrée 2026. Se retrouver sans contrat en septembre fait flotter un désagréable parfum d’échec, mais il ne faut pas y voir une fatalité ! C’est d’abord le moment de repenser sa stratégie, d’ouvrir le champ des possibles, et surtout d’accepter d’être aidé. Si la filière a toujours le vent en poupe, l’ère de l’abondance semble bien terminée, et il va falloir s’adapter aux nouvelles prérogatives du marché. Pas de quoi culpabiliser pour autant ! Lorsqu’on se retrouve en terre inconnue, il est parfaitement légitime d’avoir recours à un guide. Et pour naviguer les cartes complexes d’un marché en pleine mutation, l’iSCOD est là pour y voir plus clair. Préparons ensemble un solide plan d’action !

Les points clés de cet article


  • Le marché de l’alternance s’est resserré : moins d’aides, davantage de concurrence et des recruteurs plus sélectifs, dans un contexte global de ralentissement de l’emploi.

  • Repenser sa stratégie : si les candidatures n’aboutissent pas, il faut parfois élargir son projet et cibler des secteurs ou métiers où les besoins sont plus importants.

  • Mettre les bonnes compétences en avant : expertise métier, maîtrise de l’IA, soft skills et capacité à rester en veille sont aujourd’hui de vrais différenciateurs.

  • Privilégier la qualité à la quantité : mieux vaut quelques candidatures ciblées et personnalisées qu’une avalanche de CV génériques envoyés en masse.

  • Ne pas rester seul dans sa recherche : événements, Job Dating, communauté et accompagnement iSCOD permettent de structurer ses démarches et de continuer à chercher au-delà de la rentrée.

Pourquoi autant de candidats sans contrat à la rentrée ?

Si vous êtes un jeune candidat à l’alternance resté bredouille à l’approche du mois de septembre, pas de panique. Non seulement vous n’êtes pas le seul dans cette situation, mais celle-ci s’explique en outre par des raisons très concrètes. Le plus important, avant toute nouvelle démarche, est de dédramatiser la situation. Ce n’est pas nécessairement un manquement de votre part, et surtout, ça ne dit rien sur votre valeur. Voyons d’abord pourquoi de nouveaux obstacles semblent s’ériger sur le chemin du sacro-saint contrat d’alternance. Puis, nous établirons un plan d’action plus concret pour les surmonter.

Moins de financement, plus de sélection

Le gouvernement Macron avait abondamment investi dans la filière de l’alternance au lendemain de la pandémie de Covid-19. Pour redynamiser au plus vite le marché de l’emploi, les aides d’état avaient grandement facilité l’embauche de jeunes candidats à l’alternance. Tout le monde y trouvait son compte, la gratuité de la formation satisfaisant bien sûr à la fois le candidat et l’employeur. Le pic est arrivé en 2024 avec le nombre record de 891 000 contrats signés cette année-là, pour dépasser la barre symbolique du million d’alternants en activité.

La révision des budgets en 2025, que nous avions décortiqué dans un article dédié , a mis un coup d’arrêt à cette époque dorée, dont les limites restaient prévisibles. Désormais, les entreprises doivent contribuer financièrement aux formations, et donc prendre davantage de risque au moment de signer. Mécaniquement, le nombre d’embauches s’est d’abord stabilisé, avant de connaître une première baisse documentée début 2026.

Malgré le ralentissement des embauches, l’alternance reste extrêmement plébiscitée

D’après la plateforme La Bonne Alternance, le nombre de contrats signés en 2025 a reculé de 4,8% par rapport à l’année précédente. La baisse est plus significative dans les formations du supérieur, où la chute est de 12,4%. Mais ces chiffres ne traduisent pas un désintérêt pour la filière de l’alternance. L’étude révèle une information capitale : au premier trimestre 2026, huit candidatures sur dix reçues par la plateforme étaient spontanées, ne répondant donc pas à une offre émise par une entreprise.

Une donnée fondamentale qui illustre le plébiscite continu de l’alternance, mais aussi l’une des raisons de l’embouteillage du marché. Plus de candidats, c’est plus de concurrence, donc plus de sélection et fatalement, plus de déçus. En particulier au moment de la rentrée. Aussi, si les candidats ne se limitent pas aux offres des recruteurs, on peut imaginer qu’un nombre conséquent de candidatures sont envoyées « en masse », ce qui reste l’une des raisons essentielles justifiant l’absence de retour positif. Un point crucial que nous examinerons un peu plus bas.

Un marché du travail globalement ralenti

Les difficultés actuelles du marché du travail ne se limitent pas à la filière de l’alternance. Une enquête de France Travail nous précise que 43,8% des postes à pouvoir restent sans candidat idéal. Il n’est donc pas simplement question d’une surcharge de candidatures : celles-ci ne correspondent en fait pas toujours aux demandes spécifiques du recruteur. Avec l’émergence de nouvelles compétences clefs, notamment liées à l’intelligence artificielle, les prérogatives des entreprises évoluent très vite. 79% des employeurs considèrent qu’un nombre important de candidatures « inappropriées » est un frein majeur au recrutement.

Les chiffres du chômage reflètent un ralentissement plus général. Au deuxième trimestre 2026, le taux de chômage a atteint 8,3% en France, soit 0,7 point de plus que l’année dernière. Ces chiffres révèlent une dynamique dépassant de loin celle de l’alternance, mais qui touche forcément les futurs apprenants.

Un vrai plan d’action pour les déçus de la rentrée

Vous connaissez la définition moderne de la folie : c’est de refaire sans cesse la même chose en espérant un résultat différent. Si vous êtes revenu(e) bredouille après moulte candidatures restées sans réponse, on ne se contentera pas de vous dire qu’il faut garder espoir. Ce qu’il faut, c’est changer la méthode. Et peut-être la nature même de votre projet !

Bien choisir sa branche

Avant même de revoir sa candidature dans tous ses menus détails, peut-être faut-il reconsidérer un instant la branche professionnelle visée ?

Il n’est pas question ici de dire « Ça n’a pas marché comme manager administratif, alors allez voir du côté des artisans du bâtiment ». Si le secteur qui vous attire, et pour lequel vous pensez avoir véritablement quelque chose à offrir, correspond à un choix réfléchi de longue date et en accord avec vos envies, persistez ! Mais si vos projections dans l’avenir sont encore hésitantes, opaques, vous aurez tout intérêt à privilégier les secteurs où les candidatures se font rares, et les recruteurs accueillent avec davantage de souplesse. Rien ne sert de s’obstiner à vouloir intégrer un secteur très concurrentiel sans être particulièrement motivé.

C’est dans ce genre de contexte que l’accompagnement de l’iSCOD se révèle opportun. Un regard extérieur peut immédiatement identifier les erreurs de jugement qui sabotent un projet dans l’œuf, ou des efforts vains. Les modalités de recherche doivent d’abord s’articuler autour d’une motivation concrète et des attentes raisonnables. C’est tout le travail d’un coach que d’orienter le candidat en prenant en compte ces éléments fondamentaux, pour assurer les bases d’une proposition solide !

Les bonnes compétences pour les bons métiers

Au moment de préparer sa candidature, vous devez examiner deux questions essentielles :

  • Ai-je mis en avant les compétences recherchées par les recruteurs ?
  • Ai-je dressé un inventaire complet de mes compétences réelles ?

Les deux questions sont évidemment liées. Répondre à la première est plus simple : mettre en avant sa maîtrise de l’IA dans le domaine du numérique est par exemple un énorme atout en 2026. Mais qu’en est-il de ces compétences plus abstraites ? Les soft skills, ces aptitudes liées à la communication et au bon comportement en groupe, figurent désormais très haut dans la liste de priorités des recruteurs. Idem pour la capacité à apprendre en continu : on attend des candidats un vrai sens de l’initiative pour mener une veille active, se tenir informés et rester à jour sur les nouvelles tendances de leur branche professionnelle. Le diplôme n’est plus un passe-droit, ni un prélude au farniente une fois le contrat signé. Il ne constitue plus non plus la mention magique évitant à un CV de finir au fond d’une pile.

Il est donc très important de repenser sa présentation à la lumière de ces nouvelles exigences. Vous êtes plus qu’un diplôme, et il ne dépend que de vous de le montrer aux recruteurs. Souvent, c’est ce qui se trouve au-delà des certificats qui fait la différence. Pensez aussi à bien préparer votre premier entretien en mettant l’emphase sur ces atouts !

La qualité plutôt que la quantité

Tout recruteur vous le dira : une candidature trop générique est un vrai repoussoir. S’il apparaît comme évident que le candidat a envoyé le document tel quel à une centaine d’autres employeurs, cela peut en dire long sur son implication. Une dizaine de propositions soignées et largement personnalisées selon l’entreprise visée vaudra toujours plus que cent photocopies sans âme, et autant de lettres de motivation dont les formules sonnent formatées, creuses.

Toute candidature doit être ciblée : c’est une règle absolue, car elle n’a que des avantages !  Chaque élément mis en valeur, qu’il s’agisse d’une expérience ou d’une compétence, doit être évoqué de façon pertinente :

  • Si la candidature a été émise suite à une offre, reprendre les mots-clefs de cette dernière est plus que conseillé. Cela montre que l’offre a été lue attentivement, et les enjeux bien compris.
  • Parmi vos expériences passées, soyez sélectif. Choisissez de mettre en évidence celles pouvant intéresser l’entreprise : les projets scolaires ou bénévoles comptent plus qu’on ne pourrait le penser !
  • Evitez la flatterie ou les formules trop abstraites, du type « les valeurs de votre entreprise correspondent aux miennes ». Le choix du recruteur se fera sur du concret : qu’avez-vous à offrir ?

Une candidature personnalisée est déjà une amorce de dialogue avec le recruteur, le vrai prologue à un entretien. Souvenez-vous qu’une proposition formatée n’a guère plus de valeur qu’un prospectus reçu dans la boîte aux lettres. C’est terriblement impersonnel, et donne l’impression au recruteur que c’est à lui de faire le premier pas !

Établir un plan d’action avec l’iSCOD

Rappelons-le : se retrouver sans contrat en septembre n’a rien d’une fatalité. Chez l’iSCOD, les rentrées se font toute l’année, et dans la filière de l’alternance, le recrutement est loin d’être exclusivement concentré à la sortie de l’été. Oubliez donc d’emblée la fausse idée qu’il est trop tard pour agir !

L’accompagnement proposé par l’iSCOD prend des formes multiples. Chaque semaine, des évènements en ligne sont organisés autour d’un thème pour aider dans la recherche d’une alternance. Occasionnellement, des sessions de Job Dating sont même organisées avec des entreprises partenaires.

La recherche d’alternance n’a pas vertu à être solitaire. L’accompagnement fait partie de la démarche et n’est pas réservé à ceux « à la traîne », ou ceux n’ayant pas encore décroché de contrat à la rentrée. C’est le rôle, le sacerdoce de l’iSCOD que d’aider à faire ressortir le plein potentiel de chacun, notamment en période d’incertitude comme la nôtre, où le marché se contracte et ses tendances évoluent très rapidement.

Alors, si vous vous trouvez encore sans contrat courant septembre, ne restez pas seul et surtout, ne perdez pas espoir. Prenez contact avec l’iSCOD pour établir le meilleur plan d’action !

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