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Alternance digitale pour profils atypiques la meilleure façon de se réinventer en 2026

Alternance digitale pour profils atypiques : la meilleure façon de se réinventer en 2026 ?

Selon les préceptes bouddhistes, la seule constante de l’existence est l’impermanence. En ces temps de grands bouleversements technologiques et économiques, cette idée n’a jamais paru plus pertinente ! Les modèles du passé deviennent peu à peu obsolètes, et la rapidité des transformations du marché amène de nouvelles prérogatives. Aujourd’hui, le maître-mot est l’adaptabilité : les formations ponctuelles, reprises d’études et reconversions totales deviennent courantes. Ça n’a rien d’un constat d’échec : c’est la conséquence d’un monde professionnel qui change. Les parcours linéaires sont dépassés, inadaptés au marché de 2026. En conséquence, les modèles d’apprentissage doivent épouser ces inévitables évolutions et anticiper leurs prochains virages, surtout les plus serrés ! En réponse à la multiplication des profils atypiques, l’alternance digitale fait de sa flexibilité une force. Elle permet d’allier formation et travail, dans un contexte où l’apprentissage continu devient courant. Pour ne pas dire nécessaire.

La fin des trajectoires professionnelles linéaires ?

École, études, carrière. Si cet enchaînement constitue encore un plan de référence dans la plupart des esprits, la réalité du terrain risque bien de bousculer des fondations que l’on imaginait à l’épreuve du temps. L’adaptation nécessaire à l’évolution de la technologie tend à remodeler les trajectoires professionnelles, jusqu’à remettre en question l’idée même de modèle. On change de voie plus souvent, et même au sein d’une même profession, la nécessité récurrente de formations adaptées se fait de plus en plus sentir.

Alternance digitale pour profils atypiques : la meilleure façon de se réinventer en 2026 ?

L’instabilité mène à la recomposition des parcours

D’après l’OCDE (l’Organisation de Coopération et de Développement Économique), une compétence technique se retrouve aujourd’hui dépassée après seulement deux ans. En 1987, c’était 30 ans. Ces chiffres vertigineux révèlent à eux seuls l’effondrement du modèle de carrière classique, enraciné dans l’habitude et la stabilité. Et qui dit obsolescence rapide dit apprentissage renouvelé. Plusieurs études attestent d’une recrudescence de participations à des formations chez les adultes français, en activité ou non :

  • Selon la CEDEFOP, 49% des actifs français âgés de 25 à 64 ans ont suivi au moins une formation au cours des 12 derniers mois. C’est au-dessus de la moyenne européenne.
  • D’après la DARES, 47% des adultes ayant terminé leur formation initiale déclarent avoir suivi au moins une formation l’année passée.
  • Enfin, un rapport de l’Union Européenne précise que sur cette même période, 56,3% des salariés ont participé à une formation, contre 43,2% des chômeurs.

Ce dernier point confirme non seulement que les professionnels ne sont pas exemptés de formations, mais qu’ils sont aussi les plus à même à les suivre ! Une étude de l’INSEE nous dit que ce phénomène est d’ailleurs particulièrement visible chez les plus diplômés. En effet, 75% des bac+5 ont suivi une formation récente, contre 23,6% seulement pour les adultes peu qualifiés. Au-delà du problème structurel d’accès à ces formations (que la gratuité comme la dimension digitale tendent à atténuer) ces chiffres démontrent que les parcours classiques, où la formation précède uniquement la carrière, ne suffisent plus pour répondre aux besoins du marché.

La reconversion va-t-elle devenir la nouvelle norme ?

L’obsolescence des compétences fragilise les trajectoires professionnelles linéaires et favorise les reconversions. En cela, si celle-ci a longtemps été considérée comme le fruit d’une erreur de parcours, elle s’est aujourd’hui largement normalisée. C’est autant le cas dans les faits que dans les esprits. Une enquête de l’IFOP avance que 84% des actifs estiment que la reconversion représente une étape normale dans un parcours professionnel. Changer de voie, même dans le cas d’un réajustement de trajectoire au sein d’une même branche, est devenu très commun. Selon le baromètre 2024 de VISIPLUS Academy, 47% des actifs ont considéré ou réalisé une réorientation professionnelle. En somme, les parcours dits « atypiques » se multiplient, et sont presque en phase de devenir une nouvelle norme.

Choisir une autre voie ne veut pas dire passer d’un job statique à un autre. À ce titre, 85% des actifs considèrent que leur métier est en pleine évolution. Un chiffre qui illustre en grande partie la digitalisation grandissante et inévitable d’un grand nombre de métiers. L’intelligence artificielle est dans tous les esprits, et comme nous l’évoquions lors d’un précédent article, le besoin de formation se fait sentir tant chez les recruteurs que les employés.

Les métiers évoluent, la vision du travail aussi

Cette tendance grandissante à la reconversion ne vient pas seule. C’est tout l’environnement de travail qui est progressivement redéfini autour de nouvelles prérogatives. Des habitudes changeantes qui, mécaniquement, influenceront les choix de carrière et leur restructuration. On parle aujourd’hui de travail « hybride » mêlant le présentiel et le distanciel. Les derniers chiffres à ce sujet ne laissent pas de doute sur l’évolution de ce nouveau mode de fonctionnement : d’après Zoom France, 72% des travailleurs fonctionnent aujourd’hui de façon hybride, là où seuls 16% d’entre eux sont présents sur leur lieu de travail en permanence. Et cet écart n’évolue que très peu selon le niveau de séniorité dans l’entreprise ! La DARES confirme que plus d’un cinquième des employés du privé ont récemment pratiqué le télétravail. Et cette dynamique semble aller crescendo, à l’ère du numérique.

Une évolution qui ne s’explique d’ailleurs pas uniquement par la digitalisation croissante des méthodes de travail. Elle répond aussi à de nouvelles attentes pour les professionnels. D’après le Baromètre JLL sur les préférences des salariés, 66% d’entre eux placent aujourd’hui l’équilibre de vie avant le salaire. Dans la même idée, selon une enquête de Robert Half, 76% des professionnels estiment que la flexibilité (horaire/lieu de travail) influence leur volonté de rester dans une entreprise. Le job de rêve ne correspond plus tellement à un métier en particulier, mais à un rythme de travail.

L’hybridation de l’emploi et les nouvelles exigences des professionnels transforment les plans de carrière. Ainsi, la digitalisation du travail comme des formations arrive comme une réponse naturelle à cette évolution. Que l’on cherche un premier job ou que l’on souhaite se réinventer professionnellement, rien ne se fera sans le numérique.

L’essor des compétences numériques et le déficit de formations

Terminé le temps où la bureautique ne relevait que de l’optionnel. Aujourd’hui, savoir utiliser un ordinateur est un prérequis, et certaines aptitudes numériques vont vite devenir tout aussi indispensables. Selon une étude WifiTalents, 87% des métiers nécessitent aujourd’hui des compétences digitales. Or, seulement 60% des actifs français disposent de ces compétences, à un niveau basique ou avancé.

Le problème se révèle plus pernicieux lorsque l’on lit que 85% des français interrogés par Salesforce disent ne pas disposer de formations adéquates pour acquérir les compétences numériques exigées par le marché actuel. 73% ont prévu de se former au numérique, mais seulement 16% déclarent suivre activement des formations. C’est moins que la moyenne mondiale de 28% ! Un écart ô combien dommageable, quand on sait que les personnes formées au numérique, toujours selon WifiTalents, augmentent leur taux d’employabilité de 21% !

L’alternance digitale, une flexibilité qui vient à point nommé

La demande grandissante de compétences numériques implique de repenser les modèles de formation. La connaissance concrète de plateformes et outils digitaux doivent absolument faire partie intégrante de la majeure partie des cursus. En cela, les formations en ligne sont les mieux armées pour assurer cette réorientation. L’offre 100% financée et digitale de l’iSCOD constitue en outre une réponse solide aux contraintes budgétaires et géographiques pouvant freiner les parcours en alternance, qu’il s’agisse d’un premier emploi ou d’une reconversion.

Des cursus accessibles et un accompagnement continu

Dans le cadre d’une formation, la forme a autant d’importance que le fond. En plus d’assurer une vraie veille technologique au sein de la plupart de ses cursus, l’iSCOD met l’accent sur l’accessibilité. La dimension digitale de ses formations réduit les inégalités d’accès, et s’articule bien mieux autour des nouvelles prérogatives professionnelles. Accessibles en ligne, les formations peuvent être suivies où que l’on soit. C’est l’idéal pour les personnes dont le rythme de vie ne peut pas se caler sur un cursus plus classique impliquant de se déplacer, ou d’assister à des cours à heures fixes. Car la formation digitale permet également de travailler à son rythme, selon son emploi du temps. Une formule qui convainc déjà : 69% des employés apprécient que les formations en ligne se montrent plus flexible que les formations traditionnelles.

Mais le digital à lui seul ne suffit pas à garantir un bon apprentissage. Même s’il permet une plongée plus immédiate, plus concrète dans le monde du numérique, sans l’appui d’un accompagnant, la formation peut péricliter. C’est ce qu’avance une enquête de l’ISTF sur le digital learning :

  • 67% des dispositifs tutorés voient leur taux de complétion s’élever à plus de 60%.
  • 53% des dispositifs non-tutorés ont quant à eux un taux de complétion inférieur à 20% !

Si l’autonomie fait partie de ses objectifs, l’apprenant n’a donc pas intérêt à se retrouver livré à lui-même. Les accompagnants sont là pour guider, conseiller et assister les apprentis tout au long de leur formation.

L’alternance en ligne, l’avenir de la formation

L’apprentissage digital ne se limite pas à une offre isolée réservée aux centres de formation. C’est aujourd’hui une méthode pédagogique incontournable du monde professionnel. Les résultats du baromètre du digital learning de l’AFINEF sont sans équivoque : en 2023, 95% des entreprises utilisaient déjà le format numérique dans leurs formations, donc 35% depuis 3 à 6 ans.            

La formation en ligne n’est donc pas une simple étape unique servant de tremplin à une carrière : elle prépare aussi à un monde professionnel de plus en plus numérique, où les compétences en la matière nécessitent des réajustements répétés. L’apprentissage n’est plus cantonné à une époque de la vie. Il est devenu cyclique, et les compétences acquises doivent passer par de multiples mises à jour. Les formations digitales familiarisent naturellement à ce nouveau mode de fonctionnement, flexible et continu. Celles de l’iSCOD, en constante évolution, s’adaptent aux bouleversements du marché, et apprennent à mieux anticiper les prochains. Alors, on se lance ?

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