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Jeune et confiné.e : comment garder sa motivation et préparer son entrée sur le marché de l’emploi ?

Alors que le reconfinement se poursuit, la motivation n’est pas au beau fixe pour les jeunes. Cours en présentiel stoppés, embauches gelées, stages ou alternance annulés, examens reportés : l’inquiétude subsiste. Selon l’APEC, les offres d’emploi leur étant destinées auraient diminué de 42 % entre janvier et août 2020. Une vraie problématique quand on sait qu’ils sont 700 000 chaque année à chercher un premier emploi. Dès lors, comment garder sa motivation pendant ses études ? L’alternance peut-elle être une opportunité pour s’insérer sur le marché du travail ?

Un confinement qui pèse sur la motivation

Quand confinement rime avec démotivation

Huit mois après le premier confinement, nous voilà à nouveau confinés et, pour beaucoup, cela rime avec baisse de motivation. Si ce confinement est plus léger, il reste difficile pour des jeunes en quête de sens dans un contexte incertain. De fait, la situation peut sembler préoccupante en bien des points : les cours en présentiel ont été, à nouveau, fortement perturbés, les perspectives d’embauches se font rares, certains peinent à trouver une alternance, un stage… Le monde d’après n’aurait-il rien à leur apporter ?

De plus en plus d’études s’intéressent ainsi à la vie étudiante au temps de la pandémie de Covid-19. Monique Ronzeau, présidente de l’Observatoire national de la vie étudiante, confirme «À ce sentiment d’isolement s’ajoute celui de l’incertitude face à l’avenir. Les perspectives sont tout sauf claires, le lien avec le milieu professionnel pour effectuer des stages par exemple est difficile. Une couche supplémentaire qui pèse sur les étudiants ».

Sur le plan scolaire, le rapport à l’enseignement et à la formation est, là aussi, fortement perturbé. Ainsi, selon une étude menée par l’Ifop et le cabinet de conseil en communication Canévet et Associés après le premier confinement, 60 % des lycéens de terminal et étudiants pensaient que le confinement aurait des conséquences négatives sur la suite de leurs études. Ils étaient 42 % à penser qu’il aurait également un impact sur leur carrière professionnelle. Entre isolement, peur et fatigue, la motivation paraît bien loin pour certains.

La question de la motivation en période de crise

La motivation en elle-même est un challenge à chaque étape de la vie. Elle n’est pas innée et, lorsque vous vous engagez dans une filière bien précise, il n’est pas rare d’éprouver des doutes et de se poser des questions. C’est même plutôt sain, car cela laisse la place à une réorientation, si le besoin se présente. En revanche, la crise sanitaire et économique que nous vivons peut venir cristalliser ses craintes et en amener de nouvelles, notamment en ce qui concerne votre avenir professionnel. « Comment s’insérer sur un marché du travail en crise ? » « Quel sera mon avenir ? » « Comment puis-je agir quand je n’ai pas les clés ? »

Beaucoup de questionnements quand l’Homme a besoin d’un but, d’une raison, pour rester motivé. Sans motivation, le travail n’a plus de sens. L’enjeu actuel va donc être de réussir à prendre du recul par rapport à la situation afin de bien en saisir toutes les implications. Cela passe par l’acception de facteurs d’incertitudes et de risques extérieurs à vous et sur lesquels vous ne pouvez pas agir. Le second enjeu sera alors de trouver les leviers qui donneront du sens à vos études et vous permettront de conserver votre motivation et de parvenir à vous insérer sur un marché de l’emploi.

Comment garder sa motivation en confinement

Du positif pour se remotiver

Bien appréhender la situation dans son ensemble va vous permettre de rester positif. Et, de fait, malgré la période que nous vivons, il y a de nombreuses raisons de garder le moral.

Tout d’abord, les écoles et universités se sont bien adaptées au travail à distance. Ainsi, tous les jeunes interviewés par l’Ifop affirmaient avoir reçu de nombreuses communications de leur établissement de formation lors du premier confinement. Cette communication aurait même été régulière selon 50 % des interrogés. Aussi, pour ce confinement, les cours se poursuivent désormais à distance, mais les bibliothèques restent majoritairement accessibles sur rendez-vous. L’occasion de ne pas rester seul face à son écran ! Vous avez besoin de soutien ? Les dispositifs d’aide psychologique et les conseillers pédagogiques restent, eux aussi, disponibles. À l’Iscod, par exemple, un tuteur ou coach vous suit individuellement durant toute votre formation. Il est là pour répondre à vos questions, vous guider dans vos études, votre filière ou encore dans votre avenir professionnel. C’est le moment de vous appuyer sur lui ! Vous pouvez contacter nos responsables pédagogiques pour en savoir plus.

Concernant la suite de votre carrière professionnelle, sachez que, selon le baromètre de l’emploi du Journal Du Net, quelques secteurs ont repris les recrutements avant le confinement. C’est une très bonne nouvelle, car les entreprises ont majoritairement conservé leur activité pendant ce confinement. Vous pouvez donc encore postuler et relancer pour des stages, des alternances ou encore de futurs emplois. Certains métiers continuent même à recruter malgré la crise. De quoi garder le moral et rester positif !

5 conseils pour rester motivé.e pendant le confinement

Confiné.e mais motivé.e ? Au-delà des circonstances extérieures, vous avez aussi un rôle à jouer afin de mettre tous les atouts de votre côté pendant cette période.

  1. Un lieu de travail au top !

Vous avez un studio, un petit appartement, vous avez dû retourner chez vos parents ou vous êtes en colloc ? Peu importe le lieu où vous travaillez il va être encore plus important de vous l’approprier pour qu’il soit agréable. Vous devez avoir envie d’y passer du temps. C’est d’ailleurs le moment de changer de pièce ou d’emplacement de votre bureau pour rompre les habitudes et tester ce qui vous convient. Vous n’avez pas envie d’être dérangé ? Imposez vos limites et n’hésitez pas à en parler avec ceux qui vous entourent.

  1. Faites des rendez-vous réguliers avec votre organisme de formation !

Les conseillers pédagogiques, coachs et tuteurs sont là pour échanger avec vous sur vos inquiétudes, alors c’est le moment de se faire accompagner. On hésite souvent à se tourner vers son organisme de formation alors qu’une relation régulière, et de confiance, peut vous offrir de nouvelles opportunités et vous permettre de ne pas rester seul face à vos doutes.

  1. Le travail à distance : une opportunité !

Vous n’avez pas l’habitude de travailler à distance et la solitude vous pèse ? Selon le site elearningindustry.com, 90 % des étudiants préfèrent le e-learning à l’apprentissage en classe. Vous avez ainsi la possibilité de poser davantage de questions au professeur, que ce soit par tchat ou par mail. A l’Iscod, par exemple, vous pouvez choisir votre rythme et vous bénéficiez d’un enseignement personnalisé et professionnalisant. Renseignez-vous sur nos formations. C’est aussi le moment de garder le contact avec votre promo en favorisant les échanges réguliers par message ou en visio.

  1. Revenir à la source de votre motivation

Lors de son parcours de formation, il n’est pas rare d’avoir des moments d’incertitude. Votre démotivation est-elle en lien avec la situation actuelle ou les études vers lesquelles vous vous vous êtes tournées ne vous correspondent plus ? Qu’est-ce qui vous motivait auparavant ? Le confinement offre l’opportunité de se poser les bonnes questions et de changer de filière si besoin pour bien préparer votre entrée sur le marché de l’emploi.

  1. Prenez du temps pour vous

Vous n’arrivez pas à travailler ? Ne culpabilisez pas ! Sortez faire une pause d’une heure, regardez un film… En bref, organisez votre journée de sorte que vous ayez des temps de pause. Toutefois, si vous décrochez, laissez-vous un peu de temps ! Méditez, faites du sport, discutez avec vos amis… Et, surtout, prenez soin de vous !

C’est également le bon moment pour penser à votre avenir en mettant toutes les chances de votre côté. L’alternance pourrait-elle être une solution ?

Établir une stratégie pour réussir son entrée sur le monde du travail

S’insérer sur le marché du travail en temps de crise

Mission impossible ? Pas forcément. Comme nous vous le disions plus tôt, certaines entreprises ont repris les recrutements et certains secteurs restent porteurs. L’heure n’est donc pas à la démotivation. Il s’agit, encore une fois, de bien analyser la situation. Commencez par vous poser les questions suivantes :

  • « Si je fais une recherche d’emploi aujourd’hui dans le métier que je vise, y a-t-il des possibilités ? »
  • « Et dans un avenir sans Covid-19 ? »
  • « Ai-je des possibilités de me réorienter si besoin et, si oui, qu’est-ce qui me plairait ?
  • « Quelles concessions suis-je prêt.e à faire, sans que cela affecte ma motivation ou mes envies ? »

Dès lors, vous serez à même d’établir une stratégie efficace pour entrer sur le monde du travail. Certains font même le choix de poursuivre leurs études en alternance le temps que la crise se calme… Une solution ?

Une année d’alternance en plus ? Les 6 avantages !

Et pourquoi ne pas profiter de ces mesures pour retarder son entrée sur le marché de l’emploi en poursuivant une année de plus en alternance pour les jeunes diplômés (ou en commençant une pour les autres) ? En effet, le gouvernement a mis en place le plan « #1jeune1solution«  visant à favoriser l’alternance pour soutenir l’insertion professionnelle des jeunes. L’alternance peut, dès lors, devenir un vrai premier tremplin vers l’emploi. Reculer pour mieux sauter ou stratégie gagnante en attendant que la situation s’améliore ? Lorsqu’on a déjà eu une première année, on est mieux préparé et cette période peut être vécue comme un premier emploi avec de nombreux avantages :

  1. entre expérience théorique et travail de terrain, ce type de contrat apporte de solides compétences professionnelles ;
  2. s’armer de nouvelles compétences pour aborder sereinement le marché de l’emploi, quand la situation se sera améliorée ;
  3. obtenir un diplôme allant jusqu’à Bac +5 ;
  4. disposer d’une rémunération pendant cette période ;
  5. avoir, à terme, un premier emploi : une alternance étant souvent suivie d’une embauche en CDI ou CDD.

Dès lors, comment faire pour trouver un contrat en alternance en période de crise ?

Trouver une nouvelle alternance : plus facile pour un.e jeune diplômé.e

Malgré ces aides, les entreprises sont aujourd’hui plus frileuses à embaucher, car elles naviguent à vue. Elles considèrent également bien souvent qu’elles ont peu de temps à accorder à la formation d’une nouvelle recrue. Il va donc y avoir un gros travail d’argumentation à faire pour convaincre les recruteurs. Mais la tâche n’est pas impossible, loin de là !

Si le confinement actuel amène beaucoup de questionnements et d’incertitudes, il permet toutefois à une grande partie des entreprises de poursuivre leur activité. Les candidatures peuvent donc se poursuivre. Il sera, par contre, plus judicieux d’éviter de les envoyer à des services très mobilisés pendant cette période, comme ceux de la communication ou du marketing. De même, certains recruteurs maintiennent les entretiens d’embauche (avec les précautions d’usage bien entendu). Même si la période est plus complexe, les recherches se poursuivent et peuvent même réserver de bonnes surprises dans une période où certains vont avoir tendance à les repousser à l’après confinement. N’hésitez pas à consulter notre article Trouver une alternance en confinement ? C’est possible ! qui vous donnera toutes les clés pour trouver une alternance pendant cette période.

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